Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Nathalie bouquine

La rigueur, moi ça me gâche le plaisir de la lecture, je préfère me laisser porter de page en page et de livre en livre. Holden, mon frère-Fanny Chiarello

Jack l'éventreur-Robert Desnos

Jack l'éventreur - Robert DesnosL'histoire de Jack l'éventreur, relatée dans le Paris Matinale en Janvier  1928 par le journaliste Robert Desnos, quelques frissons avant de vous endormir.

 

Nous sommes en Janvier 1928, Robert Desnos écrit un article sur Jack l'éventreur. Le célèbre meurtrier a sévi à Londres de Décembre 1887 à Septembre 18889, onze meurtres lui sont attribués, sans que ce dernier ne soit jamais inquiété par les forces de l'ordre.

 

Un modus operandi le caractérise : ses victimes, des femmes exclusivement, retrouvées mortes, découpées, décapitées, demembrées, éventrées; parfois quelques minutes après leur  assassinat, parfois ne sont retrouvés que des morceaux du cadavres dans la Tamise ou sous les ponts.

 

Il oeuvre au couteau et agresses ses victimes avec habilité et rapidité "Une horrible blessure à la gorge avait ouvert le larynx et la trachée artère. Par le ventre béant s'échappaient les intestins, et le corps entier baignait dans une marre de sang". Sa façon de trancher la gorge de ses victimes laisse supposer qu'il est gaucher, et il laisse l'empreinte de ses doigts sur le visage de sa 3eme victime.

 

le mystère reste entier car apres onze meurtres, presque tous comis dans le quartier misérable de Whitechapel à Londres, Jack l'éventreur disparait.

Ses crimes restant impunis : "Il est une phrase de la conclusion des enquêteurs qui parait définir de façon tragique cette sanglante épopée : "Les éléments de l'information ne permettent pas de supposer que le meurtrier avait des connaissances anatomiques, mais plutôt que la pratiques l'avait rendu habile".

 

Voila de quoi envisager de multiples hypothèses sur l'identité du criminel. Voir laisse imaginer qu'il appartient à la haute aristocratie  et que ses agissements sont couverts.

 

Jusqu'au moment où Robert Desnos nous dévoile avoir rencontré un ami de Jack l'éventreur, l'histoire prend alors une autre dimension presque 40 ans apres les meurtres, un fond de vérité apparait avec ce témoin inconnu. Car un bon journaliste ne révèle jamais ses sources. Rappelez vous c'est un article de journal et non un roman.

 

A peine cinquante pages, quelques frissons et un article de presse, écrit par un journaliste résistant et mort en déportation en 1945. Parfois, la qualité d'une lecture tient en quelques pages...

 

 

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article