La rigueur, moi ça me gâche le plaisir de la lecture, je préfère me laisser porter de page en page et de livre en livre. Holden, mon frère-Fanny Chiarello
3 Décembre 2010
J'inaugure le challenge de L'Irrégulière
par ce roman de Pulsatilla, publié Au Diable Vauvert . Pour démarrer quelques mots sur l'auteure, Pulsatilla
est un pseudo, l'auteure est Valéria Di Napoli, originaire de Foggia province des Pouilles en Italie- Cette auteure italienne travaillait dans le marketing et tenait un blog ou elle
racontait sa vie quotidienne. Grâce au succès de son blog, elle fut contactée par une maison d'édition pour écrire son premier roman. Belle petite histoire pour une bloggueuse. Son
pseudo vient d'une plante homeopathique, l'anémone pulsatille, prescrite pour les humeurs colériques (moi aussi j'y ai eu droit ...). Voila comment il est possible de passer de bloggueuse à
romancière, en toute humilité.
Car le roman que je vous présente n'est pas un best seller mondialement connu, comme le journal de Bridget Jones , cependant ce petit essai apparenté à la chik lit est amusant. L'auteure conseille de le lire d'une traite ce que j'ai fait et je me suis amusée, bien sure c'est un livre léger pou un public féminin et le ton de la rédaction est à la dérision.
C'est un roman humoristique, qui passe au crible tout ce qui a trait à notre quotidien de femmes, souvent par chapitre différents, les sujets sont nombreux et diverses et les occasions d'aborder certains thèmes féminins sous un angle désinvolte ne manquent pas, cela reste de l'humour bien sur.
Alors de quoi ca parle de la mode, des régimes, de l'anorexie, du maquillage, des hommes, de l'amour et du sexe, de la séance chez le coiffeur, de la céllulite, de Foggia le ville dont est originaire l'auteure, des petites culottes un moment d'anthologie, sa passion contre le foot Pulsatilla est A-ballonique, ses déboirs amoureux et là aussi souvenirs,souvenirs, les conventions sociales, la détente, le bien être et le yoga et de Peter Sellers et du film Hollywood party (film que j'adore)
Je vous reprends ce passage un peu cliche et si évident : La cellulite c'est comme la mafia. Elle n'existe pas . Ou mieux elle a toujours existé et pendant dix millions d'années elle n'a dérangé personne....La phobie de la cellulite est une phobie mentale qui se transmet par la télé et les journaux...Et moi je me demande, si elle est naturellement présente pourquoi on l'appelle mauvaise. Personne n'est jamais mort de fesses mal irriguées
Ce qui m' a plu dans ce livre, c'est le coté un peu gaffeuse , excusez moi d'être là, le coté un peu décalée du personnage, auquel on finit par s'identifier à un moment ou un autre car certaines situations évoquées nous sont arrivées ou heureusement pas !!!! De plus j'apprécie Peter Sellers, et ce côté fille désespérée, plutot godiche marrante.
J'aime aussi ce passage ou rangée dans une vie professionnelle, qui ne la satisfait pas (elle ne fait pas de cadeau au monde du marketing et de la publicite, en décrivant la superficialité et l'inutilité de son métier). Pulsatilla quitte son poste vers une nouvelle expérience qu'elle a choisi meme si c'est un risque de se lancer dans l'écriture, elle reste humble et lucide. Elle ne se prend pas au sérieux et ça donne du punch à la lecture. L'histoire d'une trentenaire italienne célibataire ...Drôle et fashion victime aussi !!!
Mon prochain livre pour ce challenge
Visitez l'Irréguliere son blog Cultur'elle et son challenge